Ce que les études nous révèlent sur la personnalité du cheval

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Mise à jour : février 2015

Le cheval voit-il le verre à moitié vide ou à moitié plein ?
Une étude suisse a révélé que les chevaux sont plutôt optimistes. Et fait surprenant, parmi les deux groupes entraînés, l’un entraîné au renforcement positif et l’autre au renforcement négatif, c’est ce dernier qui s’est révélé le plus optimiste.
SUITE DE L’ARTICLE

Race et personnalité, un lien génétique ?
Des chercheurs japonais ont montré l’existence d’un lien génétique entre le tempérament et la race d’un cheval. Même si la personnalité d’un cheval n’est pas uniquement liée à sa génétique, mais aussi à son environnement, ces résultats permettraient de créer une base scientifique visant ainsi à améliorer les interactions entre les personnes et leurs partenaires équins.
SOURCE : Breed Differences in Dopamine Receptor D4 Gene (DRD4) in Horses

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5 réflexions sur “Ce que les études nous révèlent sur la personnalité du cheval

  1. Ce besoin de mettre les êtres vivants dans des cases…
    Comme si deux jumeaux allaient avoir les mêmes personnalités, ou comme si l’environnement, le mode de vie, la manière dont se déroule le sevrage et tout un tas d’autres facteurs n’entraient pas en compte…
    Tant qu’à faire, autant adapter aux humains et on est en plein racisme…

    Si c’est réellement un outil pour savoir à l’avance comment planifier le travail d’un cheval (ou plutôt de sa race), je serais curieuse de le voir mis en application ! Déjà parce que, même en admettant qu’on constate ces similitudes de tempérament, l’entrainement ne doit pas prendre uniquement en compte le psychisme mais aussi le physique du cheval… et dans une même race, les différences de conformation sont parfois très importantes.

    Bref, c’est le genre d’infos qui me hérissent le poil ^^

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    1. D’accord avec toi, et l’une des chercheuses le précise dans l’article : le but est de ne pas stéréotyper des races, la génétique n’a qu’un rôle partiel.

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    1. Certainement, mais peut-être que ça peut prévenir les acheteurs (malheureusement) non-éclairés.
      Après se pose une autre question : faut-il reproduire des juments ou des étalons au « mauvais caractère », peureux, nerveux, etc. ? Je pense notamment aux juments, les fameuses « morues » que l’on met à la reproduction histoire d’être tranquille et de les rendre utiles (je vulgarise), pas sûre que ce soit réellement une démarche d’élevage très professionnelle (même si certaines se révèlent d’excellentes mamans).
      Dans tous les cas, cela reste une « simple étude », pas un outil de travail.

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